Gérard STREIFF

    Mystère au Parc des Sources

    Mystère au Parc des Sources, Nouvelles, Roissy en Brie, Le Temps des cerises, 2009

    Atelier d’écriture avec la classe de 5e SEGPA de Mme Gaelle Gaullier, Collège Anceau de Garlande, Roissy/Brie.

    Groupe 1
    Le tueur de mamies
    (Ali, Hamadi, Jeremy)

    Dylan et Lucas, dix ans, sont des jumeaux ; ils sont en sixième au collège
    Anceau de Garlande ; Dylan est le meilleur élève de sa classe tandis que
    son frère est lui plutôt champion de bagarre. Le cours de français se
    déroule bien ; ils sont en train de travailler sur Sherlock Holmes, le grand
    détective anglais ; tout à coup, Mr Connétou, le principal, entre en classe
    et demande aux jumeaux de se lever et de le suivre. Dylan s’interroge :
    quelle bêtise a encore fait Lucas ? ! Quand ils arrivent dans le bureau de
    M. Connétou, Maxime, leur grand frère, 11 ans, en cinquième, est assis là avec
    leur mère ; tous les deux pleurent.
    « C’est à propos de votre grand mère, Chantal » dit le principal. Les
    enfants allaient la voir tous les samedis, après le foot ; ils apprennent
    que Chantal est morte, tuée dans le parc des Sources de Roissy en brie .

    Ce n’est pas la première fois qu’une vieille dame est tuée dans ce même
    endroit, dit la presse ; sur le bureau de M. Connétou un article du journal
    « Roissy Liberté », signé Louis Lepieu, raconte que ces derniers mois, cinq
    grands-mères ont déjà été assassinées ; à chaque fois l’arme du crime est
    une épée, tranchante ; on parle de tueur en série. La police pense, selon
    l’article, que le mobile est l’argent, car on a chaque fois retrouvé, près
    des corps, les portefeuilles, de tout petits portefeuilles d’enfants, vides ;
    plus exactement, s’il n’y avait plus d’argent dedans, il y avait une carte
    avec une signature : « Le chevalier ».

    L’enquête est confiée au commissaire Bellemer ; celui-ci se rappelle qu’au
    début de sa carrière de policier, il avait été chargé d’un meurtre qui
    ressemblait aux crimes actuels ; l’assassin avait aussi tué sa grand mère,
    et aussi à coup d’épée, parce que celle-ci l’avait maltraité pendant toute
    son enfance ; mais il ne se rappelait plus le nom de cet homme, il fallait
    qu’il regarde dans ses archives.

    Le commissaire ressort les vieux dossiers et retrouve l’affaire qui
    l’intéresse, ainsi que le nom : Bertrand Lagaf ! C’était à l’époque un jeune
    homme criminel : Bertrand Lagaf ! Il avait 14 ans et avait transpercé sa
    grand-mère avec une épée. Le jeune mineur a passé six ans en maison de
    redressement puis à l’hôpital où un psychiatre le suivait. A 20 ans, il en
    est sorti puis on a perdu sa trace.

    Bellemer décide d’aller interroger le psychiatre ; il lui demande s’il n’a
    pas une photo de ce Lagaf ; le docteur cherche, lui en trouve une, la montre
    au policier : C’est une vieille photo de journal Roissy Liberté :
     Mais… mais… mais c’est…
     Oui, oui, c’est Lagaf ! Assure le toubib.
     Non, je veux dire, c’est… Et puis non, je ne peux pas le dire, je ne
    veux pas accuser quelqu’un à tort.
    Le policier demande s’il peut garder la photo, le toubib est d’accord ;
    Bellemer part avec le vieil article où il y a le cliché du tueur ; il se dit
    qu’elle ressemble vraiment beaucoup… à quelqu’un qu’il connaît très bien !
    Comment c’est possible ? Il se dit encore :
    « C’est vrai que l’autre est toujours le premier sur les lieux du crime mais
    ça ne veut rien dire. Il fait son boulot après tout.

    De leur côté, les trois enfants, Dylan, Lucas et Maxime, ne font pas
    confiance au policier. Dylan dit :
    « Je trouve qu’il a un sourire de chacal…
     Qui ? Demande Lucas
     Bellemer, répond Deylan.
     Et qu’est ce que ça veut dire ? Demande Maxime.
     Un sourire de chacal, c’est tout ! Répète Dylan, sans s’expliquer.
    Ils décident de mener l’enquête eux-mêmes, comme des grands. En suivant de
    loin le commissaire. Ils se cachent derrière un 4×4, le commissaire arrive
    sans les voir ; puis ils se cachent derrière des arbres puis derrière une
    poubelle. Mais les enfants s’aperçoivent que le policier lui même suit
    quelqu’un d’autre, en cachette : il suit un homme ; qui est-ce ?

    Cet homme entre dans les bureaux de « Roissy Liberté », salue tout le monde, s’installe à un bureau. Les enfants comprennent que l’inconnu est un journaliste. Ils entrent à leur tour, discrètement, dans la rédaction, il y a au mur les photos de tous les employés avec leur nom ; l’inconnu est
    Louis Lepieu, le journaliste qui suit l’affaire des meurtres de grand mère !

    Un peu plus tard, alors que Lepieu est à son bureau, Bellemer en profite pour se rendre chez le journaliste. Les enfants le suivent. De loin. Le policier entre dans l’appartement. Sur un mur, il y a tous les articles consacrés aux meurtres des mamies qui sont punaisés. Il continue sa fouille,
    tombe sur un ordinateur portable ; mais il faut un mot de passe pour
    l’ouvrir. Bellemer tente sans grand espoir plusieurs noms puis soudain il
    pense « Le chevalier ». Oui ! ça marche, l’ordi s’ouvre, les fichiers
    s’alignent. Une photo de la grand mère de Lagaf apparaît, la gorge tranchée !
    Sur un dossier « Journal de travail », le policier retrouve toutes les
    photos des autres victimes.
    Il est très occupé par ses lectures quand il entend un bruit, derrière
    lui…Il se retourne. Trop tard. C’est Lepieu qui l’attaque.

    Mais les enfants, cachés devant l’immeuble, ont tout vu. Ils ont vu entrer le policier puis le journaliste. A leur tour, ils se rendent à l’intérieur de la maison. Il était temps ! Ils attrapent une batte de base-ball posée dans l’entrée et sauve le commissaire en assommant Lepieu. Celui-ci est arrêté et le policier raconte tute l’histoire aux enfants. Tout le monde est fier d’eux car ils ont résolu une affaire compliquée. Ils vont sur la tombe de leur grand-mère et lui disent comment ils l’ont vengée.

    Les deux frères sont invités à l’Elysée ; une foule les applaudit ; le premier ministre leur remet la médaille du courage et de l’honneur.

    Groupe 2
    L’attentat contre Benoît 16
    (Cyril, Alex, Yakin)

    Benoît 16 est de passage à Roissy en Brie ; il doit y célébrer une messe.
    Dans toute la ville, l’heure est aux préparatifs. Il y a plein de fleurs à
    l’entrée de la cité « La renardière » ; un grand écran télé vient d’être
    installé pour y suivre en direct la visite ; un tapis rouge a été déroulé
    depuis la rue principale jusqu’à l’entrée de l’église ; il y a sur les
    trottoirs plein de journalistes, plein de caméras, plein de policiers aussi,
    des patrouilles de surveillance partout ; les routes sont barrées, le parc
    de la Source a été transformé en parking. Dans le ciel, deux hélicoptères
    survolent le site en permanence.

    Rémi, 15 ans, petit, intelligent, collégien, est inquiet, il dit ses
    craintes à ses trois amis, Max, 17 ans, petit et costaud, Jessie, 18 ans,
    taille moyenne et costaud lui aussi et Benjamin, 20 ans, de grande taille,
    musclé. Rémi leur dit donc :
     Le pape risque de se faire assassiner !
     Quoi, quoi ? disent ensemble Max et Jessie.
     C’est n’importe quoi, ajoute Benjamin.
     Non, c’est vrai, je vous assure, hurle Rémi.
     Arrête de raconter des craques, insiste Jessie.
     Mais la messe, alors, elle risque d’être annulée ? demande Max
    Rémi continue de dire :
     Je vous assure, je vous assure, le pape a été enlevé, il risque de se
    faire assassiner !
     Dis nous alors ce qui est arrivé, demande Benjamin.
     Hé bien voilà, je me baladais dans le parc tout à l’heure quand j’ai vu
    des hommes, l’air louche, tout en noir, avec des cagoules, sortir d’un
    véhicule noir, lui aussi, pas loin de l’endroit où devait se tenir la messe ;
    plus tard, j’ai revu le même véhicule qui partait à toute vitesse, il a
    failli m’écraser, et des gens affolés, derrière, criaient : « le pape ! le
    pape, on a enlevé le pape ! »
     Et le numéro de la voiture ? Demande Jessie. T’as pu relever le numéro ?
    Rémi est désolé, tout s’est passé trop vite, il n’a pas eu le temps de voir.
    Il se rappelle juste des premières lettres ; c’était « WZKI… »

    Un peu plus tard, la télévision annonce la nouvelle aux infos, le pape a
    bien été enlevé, Rémi avait donc raison ; les enfants apprennent que les
    policiers seraient sur une piste ; ils sont allés au camp des gitans où ils
    veulent arrêter le responsable ; on aurait retrouvé en effet le calot du
    pape près de ce camp.
     J’y crois pas,moi, dit Rémi.
     A quoi tu crois pas ? Lui demande-t-on.
     A l’histoire des gitans ; j’y crois pas ; c’est trop facile.
     Pourquoi ?
     A mon avis, les bandits ont laissé exprès le calot du pape près du camp
    gitan.
     Et alors ?
     Et alors, ils savent bien que la police n’aime pas les gitans ; ils l’ont
    mise sur une fausse piste et comme ça ils ont pu se sauver plus facilement !
     Ouais, t’as raison, menons notre enquête, disent ses amis.
     Et allons voir les gitans pour les aider et trouver les vrais coupables,
    ajoute Rémi.

    Ils arrivent au camp gitan où il y a beaucoup de voitures, beaucoup
    d’enfants, des femmes avec de longues jupes et des colliers ; s’y bousculent
    déjà des policiers et des journalistes ; tout le monde fouille partout, les
    caravanes, les voitures ; ça dure des heures. Mais on trouve rien.

    A un moment, on apprend par la radio, aux infos, qu’une cassette vidéo vient
    d’être déposée à la télé ; elle contient un message. Un des truands, le
    visage caché, parle :
    « Nous avons le pape ! En échange, nous voulons notre frère,Brute ! Libérez le
    et nous vous rendrons le pape. Mais s’il y a un problème, nous tuons ! »
    Ceux qui parlent ont un accent, peut-être italien. Les policiers quittent
    donc le camp car les gitans ne sont pour rien dans l’enlèvement. Ils se
    concertent. Que faire ? Ils décident de consulter le premier ministre. Qui,
    lui, en parle au Président. Le premier ministre leur dit peu après de
    mobiliser toutes leurs unités, mais en même temps d’être prudents, « 
    Faudrait pas déclencher une guerre avec l’Italie ! Ni avec un autre pays ! ».

    Les policiers de la brigade scientifique examinent les traces de roue,
    visibles dans la boue. Ils tombent d’accord entre eux, ce sont des pneus de
    la marque Michelin. Et ils finissent par retrouver la voiture noire ; c’est
    un pêcheur qui les a renseignés ; la voiture en effet a été jetée dans la
    Marne, vers Nogent ; mais pas de traces, tout a été effacé par l’eau ; et
    les malfaiteurs ? Disparus ! Le pape aussi.

    D’autres policiers s’intéressent à ce fameux « Brute » que les bandits
    veulent récupérer contre le pape ; c’est qui, au juste ? Un des policiers qui
    s’était occupé de son cas dit :
    « Je sais ! C’est un jeune italien, il a 25 ans ; il vient d’une drôle de
    famille ; son père, Giorgio, 55 ans, est un gangster et a poussé son fils au
    crime ; cherchons le père, on trouvera peut-être le reste de l’équipe ?
    Brute maintenant est en prison ; on raconte que son frère serait un des trois truands qui ont enlevé le
    pape.

    Le responsable de la police, lui, rêvait de tendre un piège aux
    bandits. Quand ceux-ci rappelleraient – car on n’avait pas leur numéro de
    téléphone, bien sûr – on leur donnerait un lieu de rendez vous pour
    l’échange, le pape contre la brute, dans un endroit isolé. Il cherche un tel coin ; un parking ? un cimetière ? non, un stade ! le stade du parc des Sources ! Le pape y entrerait par la porte sud, Brute par la porte nord ; ils se croiseraient au milieu de la pelouse et tout serait réglé… Bien sûr, il avait prévu d’installer, bien cachés, 50 agents et 5 snipers, ces tireurs d’élite, mais ça, il ne le dirait pas…

    Pendant ce temps là, les enfants, eux, ne rêvent pas mais continuent leur enquête. Le pêcheur de la Marne, en effet, celui qui a vu la voiture tomber dans l’eau, a aussi vu les gangsters partir sur une péniche, « Le dragon ». Or ce pêcheur est l’oncle de Rémi. Et cet oncle Georges raconte cette histoire aux jeunes gens. Ceux-ci décident d’emprunter son bateau et de rejoindre la péniche. Auparavant, ils ont informé la police de leur découverte et de leur intention. Au bout de deux heures, en remontant le fleuve vers Gournay, ils voient enfin apparaître une tête de dragon sur la proue d’une péniche. Il y a de la lumière à l’intérieur du bateau. Les enfants coupent le moteur et se rapprochent discrètement en ramant. Il n’y a personne sur le pont. Ils approchent du hublot qui donne sur la cuisine. On entend parler. Les quatre gangsters sont là, à boire. Mais pas de pape. Ils ont dû le cacher. Dans une cabine-couchette ? Les enfants le retrouvent, le détachent et vont partir. Les gangsters sortent de la cuisine mais au même moment la police arrive.

    Les truands sont arrêtés, condamnés à 41 ans de prison et un million d’euros d’amende. Brute, qui n’avait plus de raison de vivre, se suicide. Le pape remercie les enfants, le ministre de l’Intérieur leur donne la médaille du courage. A Roissy, on organise une fête pour eux ; on leur a même dressé une statue ; la ville devient touristique.
    Mais en rentrant chez eux, ils se font gronder : « Mais où étiez vous ?! Pourquoi vous ne nous avez rien dit ?! »

    Groupe 3
    Les voleurs de chiens
    (Yagmur, Iselove, Fatimata)

    Léa, 14 ans, fait un cauchemar ; elle s’imagine que son chien Noisette a
    disparu ; elle est sur la Promenade des Anglais et voit au loin des gens qui
    s’en prennent à un animal ; elle s’approche, Noisette est morte, en sang ;
    la fille panique… et se réveille.
    Elle réveille alors son frère Marc, 15 ans , lui raconte son rêve. Tous deux
    habitent à Nice, avec leurs parents, et le chien.
    Ce même jour, vers midi, Lea, une robe à fleurs, un collier et de grandes
    boucles d’oreille, réalise que son chien ne rentre pas à la maison ; cela
    lui rappelle son cauchemar, elle s’inquiète, interroge son frère :
     Marc, tu n’as pas vu Noisette ?
     Pourquoi ? dit le frère.
     Parce qu’il n’est pas rentré, j’ai peur…
     Non, désolé, répond Marc.
    Puis on sonne à la porte de leur appartement ; c’est leur voisine, Mme
    Gaullier ; elle leur dit :
     Vous n’auriez pas vu mon chien Sucette, je suis à sa recherche, il a
    disparu.
     Vous aussi ?
     Aussi quoi ?
     Hé bien notre propre chien, Noisette, est aussi introuvable.
     Mais qu’est-ce qui se passe ici, dit la dame.

    Un peu plus tard, on est dans l’après-midi, on remarque dans le quartier
    plusieurs personnes en train d’appeler leur chien, Noisette ?, Trésor ?,
    Pupuce ? Sucette ? comme s’ils étaient tous à leur recherche ; comme si tous
    les animaux du coin avaient disparu !
    Léa croise alors deux personnes, un couple qui lui donne l’air d’être
    déguisés en infirmiers ou en vétérinaires ; l’homme porte une valise de
    secours pour chien ; Léa croit voir des seringues pour piqûres dépasser de
    la poche de la dame… Sans très bien savoir pourquoi, elle les suit, ils
    longent toute la Promenade des Anglais, au bord de la plage, jusqu’à un
    parking où le couple entre dans une grande caravane. Léa s’approche, il y a
    une plaque sur la porte de la caravane, comme sur un appartement ; il est
    écrit « Mr et Mmme Lassert Gérard »

    Léa n’ose pas entrer ; elle colle son oreille à la porte, pense entendre des
    cris d’animaux ; est-ce son Noisette ? elle s’installe sur un banc près de
    la caravane, attend, attend ; dès que le couple aura quitté la caravane,
    elle ira libérer les animaux ; mais petit à petit, elle s’endort ; elle
    avait mal dormi la nuit dernière puis trop marché tout à l’heure ; elle rêve
    qu’elle délivre Noisette, et délivre aussi tous les autres animaux qui
    sautent de joie ; mais voilà que le couple revient, il veut retenir les
    animaux et l’empêcher de quitter la caravane ; Léa prend un plateau et
    frappe la dame, un chien mord le derrière du monsieur !! Puis elle se
    réveille en sursaut.

    Horreur, elle s’aperçoit que la caravane est partie. Que faire ? Elle appelle
    son frère qui la rejoint. Celui-ci lui dit que le plus simple est de faire
    le tour des campings, c’est là généralement que stationnent les caravanes.
    « J’ai une meilleure idée, dit Léa ; comme on n’a pas le temps de faire le
    tour de tous les campings, on prend un annuaire, on regarde leurs numéros de
    téléphone, on appelle chaque fois l’accueil, pour leur demander s’ils ont
    une caravane au nom de M. et Mme Gérard Lassert.

    Ils se mettent à téléphoner. Au premier numéro, la dame de l’accueil répond
    qu’il n’y a pas de Lassert chez elle ; deuxième numéro, même chose ;
    troisième, même chose. Léa commence déjà à perdre espoir. Soudain son frère
    lui prend la main, lui dit :
    « ça y est ! J’ai trouvé ! »
    Au camping de la rue St Dominique, il y a un couple Lassert.
    Tout joyeux, Léa et Marc partent en scooter jusqu’au camping. Ils repèrent
    la caravane, écoutent ce qui se passe à l’intérieur ; on entend des
    aboiements ; pas de doute, il y a là plusieurs chiens. Ils frappent à la
    porte, pas de réponse. Marc fait le tour de la caravane, il voit qu’une
    fenêtre qui est sans doute du côté de la cuisine est ouverte ; il réussit à
    se glisser dedans. Une fois dans la cuisine, il tombe sur une porte fermée à
    clé, il tente de l’ouvrir, y met toutes ses forces ; en vain. Il appelle sa
    soeur à l’aide :
     Viens m’aider !
    Sa soeur le retrouve dans la cuisine. Il lui dit tout à coup :
     Tu n’entends rien ?
     Non.
    Pourtant il y a bien du bruit tout près d’eux :
     Cachons nous ! Vite !
    Ils se cachent vite fait dans un placard. Il y a un trou dans la porte par
    lequel Marc espionne. Il était temps ! M et Mme Lassert sont de retour dans
    leur caravane. Ils retirent leurs vêtements, des blouses blanches, de
    vétérinaires. Elle prépare du café. Marc voit qu’elle pose trois tasses sur
    la table. Pourquoi trois tasses ? se demande Marc, ils ne sont que deux, il y
    aurait il un invité ?
    En effet, peu après, on sonne à la porte ;Madame Lassert va ouvrir ; un
    homme entre :
     Bonjour, entrez et asseyez vous, je vous en prie ; nous vous attendions.
    L’homme a une cinquantaine d’années, les cheveux blancs, les dents jaunes ;
    il a eu une vie compliquée, la prison, la drogue ; il est vêtu pauvrement. A
    présent il travaille pour un homme riche, monsieur de la rue, costume trois
    pièces, cravate, chapeau melon et chaussures de cuir, son patron ; c’est lui
    qui donne des ordres.

    Après avoir bu le café, l’homme dit aux Lassert :
     Mon patron veut plusieurs chiens rares, de bonne race et vite ; ramenez
    moi ça, ok ? ça rapporte beaucoup d’argent ! Sinon vous allez avoir affaire
    à moi ; c’est compris ?
     Pas de problème, on va vous les trouver ; faut juste qu’on récupère une
    clé, elle est cachée sous un rocher, près de la plage.
     Très bien, alors livrez moi ça demain, et faites vite, d’accord, le patron
    a une vente prévue à 17h00 ; c’est bien compris ?

    Les Lassert raccompagnent l’homme et sortent de la caravane. Marc et sa
    soeur se regardent. Ils sortent du placard, traversent la cuisine et
    repassent par la fenêtre.
     On va chercher la clé ? dit Léa à son frère.

    Celui-ci était d’accord.
    « Vite, allons-y, on a de l’avance mais dépêchons nous ! »
    Ils se dirigent vers la plage. Des rochers, il y en a plein ! Où chercher ?
    « Toi tu regardes à gauche, moi à droite ! »
    Marc commençait à perdre espoir. Mais Léa finit par trouver la clé. Au moment même où les Lassert à leur tour arrivent sur la plage.
    « Filons, vite ! Dit Léa »

    Ne récupérant pas la clé à l’endroit habituel, les Lassert trouvent ça louche. Ils revinrent en courant vers leur caravane. La dame se tordit le pied. Le mari s’énerva :
    « Alors, tu bouges, oui ?
    Mais il comprit ce qui s’était passé et, prenant son épouse dans ses bras, il la conduisit dans un hôtel proche.
    Les enfants pendant ce temps là arrivaient à la caravane. Ils purent ouvrir la porte. Il y avait là plein de chiens dans les cages. Ils les délivrent. Puis ils tendent un piège aux Lassert. Ils laissent la porte de la caravane ouverte et se cachent dans des buissons proches. Finalement les Lassert arrivent, ils voient la caravane ouverte ! Ils entrent dans le véhicule, se précipitent vers les cages : elles sont vides ! Lassert appelle son patron :
    « Chef, on a un petit problème : les chiens ont disparu ! C’est vous qui les avez pris ?
    « Comment ça, vous avez perdu les chiens ? Vous vous foutez de ma gueule ? Bande d’imbéciles ! Retrouvez les vite sinon… » Et il raccroche.
    Alors les deux enfants sortent de derrière leur buisson, se précipitent pour claquer la porte de la caravane qu’ils ferment à clé. Puis ils appellent la police.
    « Venez vite, dit Léa, il y a des voleurs de chiens à St Dominique. On les a coincés dans une caravane. Vite ! »
    Une dizaine de policiers arrivent rapidement, les enfants leur racontent toute l’histoire, la disparition de leur chien, leur enquête, les résultats.
    « Merci, dit leur responsable, on va les arrêter ! Ils vont payer pour leurs actes ! »
    Les Lassert avouent leurs vols
    « Qui est votre patron ? Leur demande-t-on.
    « Il habite le centre ville, dans les beaux quartiers.
    Les policiers le retrouvent, l’arrêtent lui aussi ; il avoue à son tour. Les enfants retrouvent leur quartier, avec leur chien et ceux des voisins.

    Madame Gaullier et monsieur Gérard ont une idée pour remercier Marc et Léa pour leur courage et leur gentillesse : faire une fête avec toutes les personnes qui ont retrouvé leur chien. Les invités arrivent vers 19h ; il y a de la musique, du danse-flor (?), des boissons, des biscuits, des invités surprise… Tout
    le monde s’éclate, crie comme des fous, dans la joie et la bonne humeur.

    Groupe 4
    Les clandestins
    (Mamadou, Mohamed et Darvil)

    Abdel, Mouloud et Yakab sont trois jeunes garçons venus du Maroc ; ils ont
    traversé clandestinement la Méditerranée jusqu’en France sur une barque de
    pêcheur qu’on appelle une « patera ».
    La traversée est difficile ; il y a un orage et la barque se retourne ; les
    trois garçons et le passeur, Youmgo, se retrouvent à l’eau ; ils sont
    obligés de nager vite, pour rattraper le bateau, le retourner ; ils ont tous
    eu très peur et à présent sont très fatigués ; leurs habits sont tout
    mouillés, leurs yeux rouges, ils ont froid, vont-ils tomber malades ?
    Finalement, ils arrivent sur une plage.

    Pendant la traversée, leur passeur, Youmgo, leur a raconté une histoire,
    toujours la même, la sienne : c’est un orphelin ; ses parents habitaient
    dans une ferme, ils ont été tués par un certain Salvador ; pourquoi ? parce
    qu’ils refusaient de se livrer au trafic d’animaux sauvages et exotiques que
    l’autre leur imposait ! Youmgo, enfant, a assisté au crime, il a vu le tueur
    et celui-ci a voulu supprimer aussi le jeune garçon puisqu’il était le
    témoin du crime mais Youmgo a réussi à s’enfuir ; il est passé d’un pays
    africain à un autre, jusqu’au Maroc ; dix ans ont passé, il a grandi, est
    devenu passeur. Il sait que Salvador vit dans le sud de la France, dans une
    grande villa car il est riche et veut le retrouver.

    Sur la plage française où ils arrivent en pleine nuit, près de Cannes, un
    certain Maurice les attend ; c’est lui en fait qui organise le trafic de
    clandestins ; il installe les garçons dans un garage ; ceux-ci se sèchent un
    peu puis s’endorment ; quand ils se réveillent, ils remarquent que dans ce
    garage, il y a plein de motos, de voitures, de chaussures, souvent neufs ;
    ils se disent que tout cela a l’air d’avoir été volés.

    Comme ils n’avaient pas assez d’argent pour payer la traversée du Maroc en
    France, Maurice en effet veut maintenant les obliger à travailler pour lui,
    « pour me rembourser » dit-il ; en fait il veut les forcer à voler .

    Ils faisaient ça la nuit, dans les maisons des environs, pendant que les
    gens dormaient. Ils devaient récupérer toutes les choses importantes, la
    télévision, les assiettes, de petites armoires, parfois une moto trouvée
    dans un garage. Ils emportaient tout ça avec un camion, ils mettaient tout
    dedans et partaient vite, avant que les habitants ne se réveillent,
    constatent le vol, crient « Aux voleurs ! » ou « Police, police ! ». En
    général, ils avaient juste le temps de se sauver, de tout ramener au garage.

    Les enfants n’aimaient pas cette vie. Qui devenait de plus en plus
    dangereuse pour eux car la police menait l’enquête sur ces cambriolages. Ils
    veulent s’enfuir. Heureusement, ils peuvent compter sur Youmgo. Celui-ci
    n’était pas reparti sur sa barque, il était resté avec une seule idée :
    retrouver Salvador. Il sympathisa avec les garçons et décida de les aider à
    s’enfuir de chez Maurice. Il connaissait en effet un jeune homme, Guillaume,
    qui faisait partie d’une association d’aide aux sans-papiers. Guillaume va
    les héberger, tous les quatre. Il leur trouve des habits et se demande
    comment leur procurer des papiers.

    Un jour, Youmgo qui est devant la télévision du salon, chez Guillaume, se
    lève d’un coup et se met à hurler :
    « il est là, il est là ! C’est lui, c’est lui !
    « Qui ? lui demande-t-on
    « Salvador, regardez ! Il est là, c’est lui !
    Tout le monde se précipite devant la télé ; c’est l’heure de l’émission « la
    roue de la fortune » ; on y voit un homme qui parle avec l’animateur du jeu.
    Il est grand, brun ; comme il a perdu un oeil dans une bagarre, il est borgne
    et, sur le bras gauche, on voit un tatouage qui représente une fusée.
    « C’est lui, c’est l’assassin de mes parents ! C’est sûr, borgne, tatoué,
    c’est lui !
    Salvador dit à ce moment-là au journaliste qui le présente qu’il habite
    Cannes.
    « Vous entendez ? en plus il habite Cannes, tout près d’ici ; je le savais,
    je le savais !

    Youmgo est très excité par cette découverte ; il demande à Abdel, Mouloud et
    Yakab de l’aider à retrouver Salvador. Il est facile à reconnaître en effet.
    Tous les quatre commencent alors leur recherche ; ils vont en ville,
    interrogent les commerçants, l’un après l’autre, une rue après une autre :
     Bonjour, Monsieur, auriez vous vu un homme borgne avec un tatouage ; c’est
    lui qui est passé à la télé hier soir…
     -Bonjour, Madame, auriez vous vu…
     Bonjour…
    Etc, etc.

    Malheureusement, le frère de Salvador, qui fait la queue chez le boucher,
    les repère ; il rentre aussitôt prévenir son frère. Salvador appelle alors
    la police :
    « Il y a des jeunes immigrés clandestins, ils sont quatre, ils n’ont pas de
    papier, ils sont en ville »
    Et il raccroche. La police se met aussitôt à leur recherche.

    Les enfants entendent la sirène, ils se cachent derrière un groupe de trois dames, des mamies.
    « Que faites vous ? Demande une dame.
    « S’il vous plaît, cachez nous, on n’a pas de papier et la police nous recherche.
    « D’accord !

    Les dames les cachent. Les enfants leur demandent si elles connaissent le borgne. Coup de chance, l’une d’elles est la cuisinière de Salvador, elle trouve que c’est un bien méchant homme.
    « Pourquoi le cherchez-vous, les enfants ?
    Et Youmgo raconte une nouvelle fois son histoire ; alors Josette décide de les aider à entrer dans la maison pendant que Salvador et son frère se sont absentés pour un de leur trafic de drogue. Elle leur donne le double de clés. Les enfants fouillent la maison et découvrent dans un tiroir de la chambre de Salvador un pistolet, des gants, un silencieux… Ils appellent la police :
    « Allo, police, il y a un cambriolage chez Mr Salvador ! »

    Les enfants s’échappent alors par le jardin quand arrive la police ; Salvador lui, qui ne se doute de rien, vient d’entrer au même moment dans sa maison. La police enfonce la porte et prend Salvador pour le voleur. On l’amène au commissariat ; il dit qu’il n’a rien fait mais les policiers vérifient les empreintes sur les armes : ce sont les siennes ! Plus tard, on apprendra qu’il est le meurtrier des parents de Youmgo. Salvador sera condamné à la prison, à vie.

    Les trois dames aideront les enfants à avoir des papiers ; depuis ils vivent dans la bonne humeur !

    Groupe 5
    Titre : Agression
    (Anne-Marie + ?)

    Illyana , 14 ans, les yeux vairon (marron-bleu), cheveux brun, mi-long, est
    une belle jeune fille sourde, solitaire ; on dit d’elle qu’elle est
    gentille, drôle, câline.
    Lundi soir, elle traverse le parc de Pontault, pour se rendre au théâtre.
    Elle y croise un groupe de cinq garçons, des jeunes du quartier.
    Il y a là Maxime, Jonathan, Mathieu, Quentin, Tony ; Maxime a 19 ans, il est
    étudiant en commerce ; Jonathan, 21 ans, travaille dans le commercial ;
    Mathieu, 20 ans, est ouvrier électricien ; Quentin, 17 ans et Tony, 18, sont
    lycéens.
    Les garçons interpellent la fille, ils la sifflent :
    « Hé, tu nous donnes ton numéro ?! Dit l’un d’eux.
    Illyana ne les entend pas, bien sûr, et continue d’avancer. Les garçons
    s’énervent et la traitent. La jeune fille ne réagit toujours pas. La bande
    avance vers elle et l’encercle.

    Illyana a peur, elle essaie de passer entre deux garçons mais ils la
    bloquent. Elle essaie à nouveau et les pousse. Ils la repoussent au centre.
    Illyana se met à parler avec ses mains pour expliquer qu’elle est sourde.
    Sur le visage et les lèvres d’un des garçons, elle lit :
    « Bon, allez les gars, on la laisse partir, elle est sourde, vous voyez
    bien ! Ça se fait pas ! »
     Vas y, « Narvalo » ! Tu fous quoi, là ?!
     Mais Weshe, elle est sourde !
     Si t’es pas content, tu bouges…
    Le garçon s’éloigne. Illyana panique, essaie de le retenir mais il la
    repousse.

    Le lendemain, mardi, la personne chargée de l’entretien du parc découvre le
    corps d’une jeune fille brune couverte de sang….

    L’enquête commence. Le médecin légiste dit qu’Illyana a été battue, elle a
    des bleus sur le visage et les bras, puis on l’a poignardée, à trois
    reprises ! Le coup fatal est un coup de couteau dans le coeur !
    Les indices : une empreinte ensanglantée d’une chaussure taille 42 ; et un
    cheveu roux, court, sur le corps d’Illyana.

    Le parc de la mairie est sous vidéo-surveillance et la police regarde les
    bandes. On y voit un groupe de jeunes garçons qui encerclent la victime.
    Malheureusement, il fait sombre et les images ne sont pas assez nettes. Puis
    on les voit s’éloigner d’un côté après avoir embêté Illyana, on voit aussi
    la jeune fille qui s’en va dans une autre direction et disparaît derrière
    les arbres.

    La police recherche les garçons dans la cité ; ils en trouvent trois, Maxime,
    Jonathan et Mathieu, qu’ils embarquent. Les interrogatoires se passent dans
    trois salles différentes. Première salle, un policier :
    « Qu’est-ce que tu faisais lundi soir ?
    Maxime : Je jouais à la play.
     T’es pas sorti ?
     Si mais juste pour acheter une pizza.

    Dans la salle suivante :
    Un policier:Qu’est-ce que tu faisais hier, vers 21H…
    Jonathan : Je regardais le foot avec des amis chez mon cousin.
     Et où il habite ton cousin ?
     Heu… il habite Roissy-en-Brie.

    Dans la troisième salle :
    Un policier : Où t’étais, vers 9h du soir, hier lundi ?
    Mathieu : Je suis allé au parc de Pontault avec des potes puis je suis
    rentré.
     Et tu faisais quoi, avec tes potes ?
     Bin… on a marché puis on est rentré, c’est tout.
     T’as rien d’autre à dire ?
     Non !
     Alors, on va te laisser rentrer.

    Finalement les trois garçons sont relâchés mais la police décide de les
    surveiller de près et elle met leur téléphone sur écoutes. Le premier qui
    appelle est Maxime ; il parle avec Quentin ; on est mardi, il est 19h
    « Weshe, tu fous quoi là, enfoiré ; tu sais pas où est Tony ?
    « Euh, non, pourquoi ?
    « Parce que les policiers nous ont interrogé pour hier soir, ok ?
    « OK !

    La police décide d’aller voir le cousin de Jonathan à Roissy pour
    l’interroger. Mais Jonathan, depuis une cabine publique, a joint ce cousin ;
    il lui demande de mentir et de dire qu’hier soir, lundi, ils étaient
    ensemble.
    « OK, t’inquiète, dit le cousin.
    « OK.
    C’est effectivement ce qu’il dit aux policiers.

    A commissariat, les agents savent qu’il reste deux personnes à trouver,
    Quentin et Tony ; et puis ils examinent à nouveau les deux indices retrouvés
    près ou sur la victime, un cheveu rouge et une marque de chaussure taille
    42.
    C’est alors qu’un des policiers, qui connaissait Tony, dit :
    « Mais il est roux, le Tony !
    Alors, la police se met à le rechercher, finit par le retrouver : il était
    chez le dentiste ; elle le conduit au commissariat ; les policiers se
    regardent en hochant la tête : le garçon est effectivement roux !
    Son interrogatoire est très dur ; mais Tony se tait ; il a une bonne raison
    de se taire ; c’est lui en effet qui, lundi dans le parc, disait au reste du
    groupe de laisser tomber, de ne pas s’en prendre à une sourde ; c’est lui
    qui est parti avant les autres ; parler signifierait en quelque sorte
    accuser les autres. Il se tait donc, la police insiste et le garde au poste
    pour la nuit.

    Le lendemain matin, surprise : le commissariat apprend que le cheveu n’appartient pas à Tony. C’était le poil du chat d’Illyana ! On libère Tony. Faut reprendre l’enquête. On rappelle les garçons, on leur demande d’essayer une chaussure taille 42. Pour tous, la chaussure est trop grande.

    C’est alors que le commissaire se dit :
    « Et si on allait parler un peu avec le jardinier, c’est lui qui a découvert le corps ! »
    C’est un homme bizarre, avec un regard étrange. Depuis le début de l’enquête, il traîne autour du commissariat en demandant des nouvelles et en proposant son aide. La police le convoque donc et s’intéresse à ses chaussures, on découvre que c’est la même taille, du 42, et le même type de semelle que celle marquée au sol ; en plus il y a des traces de sang. On l’interroge :
    « Où étiez vous, lundi soir, à 21h ?
    « Chez moi.
    « Seul ?
    « Non, avec ma femme.
    « Nous allons vérifier.

    Ils téléphonent à sa femme qui dit qu’elle ne sait plus car elle prend de longs bains.
    « Votre femme ne se rappelle plus si vous étiez là !
    « C’est pas moi, crie alors le jardinier.
    « C’est pas vous quoi ?
    « C’est pas moi qui a tué Illyana.
    « Tiens, c’est étrange, vous l’appelez par son prénom ?
    « Je l’ai lu dans le journal !
    « ça suffit, on a du sang sur vos chaussures ; le labo va nous confirmer que c’est celui d’Illyana !
    « N…n…on, bégaie-t-il en transpirant. Je l’ai juste vue dans les parages…

    Le téléphone sonne, c’est le labo !

    « Pourquoi vous avez fait ça ?
    « Je l’aimais bien, je la voyais tous les soirs mais elle, elle me repoussait ! J’ai craqué !

    Le jardinier fut jugé et condamné à vingt ans de prison.
    Tony et ses copains sont allés à l’enterrement car ils regrettaient ce qu’ils avaient fait à Illyana. Ils se sont promis de ne plus recommencer…



    Site réalisé par Scup | avec Spip | Espace privé | Editeur | Nous écrire

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Publis récentes

    Sur les réseaux